Expositions à la galerie Tamenaga

la galerie Tamenaga est un des piliers de Claude Weisbuch

En 1969, Tamenaga ouvrait la seule galerie du Japon spécialisée dans les chefs d’œuvre des Maîtres Occidentaux. Cette année-là, le Musée National des Arts Occidentaux, situé à Tokyo, fêtait seulement son dixième anniversaire.

Grâce aux expositions consacrées aux Impressionnistes, à Picasso et aux autres, le public japonais commençait tout juste à se familiariser avec l’Art occidental. Cependant, il n’était encore possible de découvrir les tableaux des Maîtres Occidentaux que dans une poignée de musées.

C’est dans ce contexte que Kiyoshi Taménaga a créé sa première galerie dans le très huppé quartier de Ginza, à Tokyo. Grâce aux amitiés qu’il avait liées parmi les personnalités du monde de l’Art français – le grand marchand Paul Pétridès, les peintres Kees Van Dongen, Tsuguharu Foujita, Bernard Buffet, mais aussi les collectionneurs les plus distingués – il a pu partager sa passion avec le public japonais.

La galerie Tamenaga à Paris a notamment permis à Claude Weisbuch d’être connu/reconnu au japon.

Une réussite exemplaire

Alors que les marchands établis demeuraient attachés à l’Impressionnisme, le jeune galeriste avait déjà compris que les décennies à venir appartiendraient à l’Ecole de Paris : Kiyoshi Taménaga possédait déjà ce fameux « œil » qui deviendrait légendaire, ce regard aiguisé qui lui permettrait de découvrir les meilleurs tableaux et les meilleurs artistes.

Il a commencé à acquérir des œuvres auprès de ses amis peintres de l’Ecole de Paris et les a fait connaître au pays du soleil levant : Modigliani, Picasso, Van Dongen, Chagall, Kisling, Soutine…

Le succès a dépassé ses espérances : Taménaga a pu faire entrer des chefs d’œuvre dans les plus belles collections privées et dans les meilleurs musées de l’archipel. Il a éprouvé de la fierté quand, grâce à la générosité des donateurs qu’il avait convaincus, « ses » tableaux ont été accrochés aux cimaises du Musée National des Arts Occidentaux.

L’enthousiasme reconnu du Japon pour la peinture Française est, en grande partie, l’œuvre de Kiyoshi Taménaga. Il est aussi le fruit de l’amour qu’il éprouve pour celui qu’il appelle son « deuxième pays »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *